Saint-Émilion

rouge • 1000 ha

Située à quelques kilomètres à l’est de Libourne, Saint-Émilion est une cité inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est aussi renommée pour ses vieilles pierres et ses sites que par l’excellence de ses vins. C’est elle qui, depuis des temps très anciens, a donné son nom aux vins produits dans cette région.

C’est une ville du Moyen Âge, curieuse, originale et intéressante, avec les multiples plans superposés de ses maisons placées en amphithéâtre et dominées de tous les côtés par ses monuments militaires et religieux. C’est un écrin de vieilles pierres. Bâtie de façon pittoresque sur un demi-cercle de collines face à la vallée de la Dordogne, son aspect est fort curieux. Ses rues sont étroites et escarpées ; ses églises romanes et gothiques, ses couvents, ses cloîtres en font un bijou d’archéologie.

La plupart des monuments de son passé glorieux existent encore. Les principaux sont : la grotte de l’Ermite Saint-Émilion avec, en face, les restes du monastère de ses disciples, les catacombes qui contiennent leurs sarcophages et, à côté, la belle église monolithe qu’ils ont creusée. Pendant plusieurs siècles, du IXe au XIIIe, ces moines creusèrent en effet dans les flancs de la colline rocheuse qui surplombait leur asile, l’unique, l’extraordinaire église monolithe, cathédrale souterraine dans laquelle on marche sur des dalles funéraires à travers des galeries de tombeaux.

À côté de ces merveilles se trouvent le Château du Roi, l’église Collégiale, le palais Cardinal, la Grande Muraille, le couvent des Cordeliers, les remparts, les fossés et vieux murs entourant la ville, etc. Telle est Saint-Émilion, nécropole de couvents, de chapelles et de monuments.

Sa gloire viticole, due surtout à ses vins de côtes, tire sa source des vins produits dans les six paroisses actuellement groupées en cinq communes que l’on appelait les « cinq sœurs » et dont Saint-Émilion doit être considérée comme l’aînée, ou du moins la plus parfaite :

  • Saint-Émilion et Saint-Martin-de-Mazerat formant la commune de Saint-Émilion,
  • Saint-Christophe-des-Bardes,
  • Saint-Laurent-des-Combes,
  • Saint-Hippolyte,
  • Saint-Étienne-de-Lisse.

Ces cinq communes sont assises sur la ligne de coteaux parallèles à la Dordogne qui coule dans la plaine au sud de Saint-Émilion, à environ trois à quatre kilomètres de leur base. Ces coteaux s’étendent d’ouest en est sur près de huit kilomètres, du Mayne à Saint-Étienne-de-Lisse ; leur largeur est d’environ trois kilomètres et demi.

Autour de ces cinq sœurs, nous trouvons des « cousines » plus ou moins éloignées produisant en général de bons vins se rapprochant plus ou moins de ceux de Saint-Émilion.

Pendant longtemps, d’ailleurs, elles se sont prévalues du nom de Saint-Émilion. Ce n’est que par un jugement du tribunal civil de Libourne du 24 novembre 1921, confirmé en 1923 par la cour d’appel de Bordeaux et en 1929 par la Cour de cassation, que le problème fut tranché. Elles ont le droit d’ajouter à leur nom celui de Saint-Émilion, créant ainsi les appellations d’origine contrôlées Lussac-Saint-Émilion, Montagne-Saint-Émilion, Puisseguin-Saint-Émilion et Saint-Georges-Saint-Émilion dont nous ferons l’étude dans ce même chapitre.

Le droit à l’appellation Saint-Émilion était ainsi reconnu aux seules communes dépendant de l’ancienne juridiction de Saint-Émilion. Cette juridiction date de 1289, à une époque où le pays était encore peu cultivé et couvert en partie, surtout dans la plaine, de forêts considérables.

C’est Edouard 1er, roi d’Angleterre qui, par des lettres patentes octroyées à Condat en 1289, délimita la juridiction de Saint-Émilion, composée de neuf paroisses, et qui couvre aujourd’hui les huit communes suivantes : Saint-Émilion, Saint-Étienne-de-Lisse, Saint-Christophe-des-Bardes, Saint-Sulpice-de-Faleyrens, Saint-Laurent-des-Combes, Saint-Pey-d’Armens, Saint-Hippolyte, Vignonet.

Le droit à l’appellation d’origine contrôlée Saint-Émilion était donc réservé seulement aux vins produits dans les huit communes précitées. En 1973, le 24 décembre, une loi étend ce droit aux vignobles de Libourne, sis dans l'aire géographique de l'appellation Sables-Saint-Émilion. De ce fait, cette dernière est supprimée. En effet, les sols de la partie « viticole » de la ville de Libourne disparaissant peu à peu par suite de l’extension de la partie « urbaine » de la ville, nous comprenons la décision de l’INAO de supprimer une appellation dont la disparition de l’aire territoriale paraît inéluctable.

La région bénéficiant des AOC Saint-Émilion est limitée au nord par un petit cours d’eau, la Barbanne, à l’est par les coteaux de Castillon, au sud-est et au sud par la plaine de la Dordogne qui s’étend de Castillon à Libourne, et à l’ouest par une autre plaine un peu plus élevée, avec laquelle elle va se confondre vers Libourne.

Au nord-ouest, entre Libourne et les coteaux de Saint-Émilion se trouvent les croupes légèrement ondulées de Pomerol, commune dont le sol est en grande partie composé de terrains graveleux et sableux analogues à ceux du Médoc, et pratiquement identiques à ceux que Saint-Émilion possède dans ce secteur.

Lorsque l’on consulte une carte d’état-major, on constate que la topographie de la région de Saint-Émilion est très tourmentée, l’altitude variant d’environ 90 mètres près du clocher de l’église monolithe à moins de 10 mètres dans la commune de Vignonet. Vers l’ouest et le nord-ouest, la pente est relativement douce, les châteaux Figeac et Cheval-Blanc se situant vers 35 à 40 mètres d’altitude. Par contre, vers le sud, la pente du coteau qui domine la Dordogne est très abrupte.

Si on consulte une carte géologique, on constate une très grande diversité des sols et des sous-sols due à l’érosion. En effet, si l’on voulait entrer dans le détail, il conviendrait de distinguer de nombreux types de sous-sols et de sols. Dans une étude publiée en 1934, R. et A. Villepigue distinguent cinq types de sous-sols et six de sols : argilo-calcaire, silico-calcaire, silico-argileux, sableux, sablo-graveleux et terres franches alluvionnaires dites « de palus ». Ils terminent leur étude en définissant dix-sept « terrains différents » ! D’après eux, les meilleurs crus se trouveraient sur les sols argilo-calcaires, silico-calcaires et argilo-siliceux, ainsi que sur des sols de graves reposant sur des graves alluvionnaires de l’Isle avec couche aliotique.

Dans une étude plus récente, « Les grands types de sols viticoles de Pomerol et Saint-Émilion », (Connaissance de la vigne et du vin, février 1979) Michèle Guilloux, J. Duteau et G. Seguin distinguent « au moins cinq types de sols » :

  • des sols superficiels sur calcaire à astéries (Ausone, Canon, etc.), dérivés de rendzines, où la profondeur d’enracinement ne dépasse pas quelques dizaines de centimètres et où, par conséquent, les quantités d’éléments assimilables et d’eau utile se trouvant à la disposition des racines sont limitées ; l’abondance du calcium se traduit par l’édification de structures présentant une excellente stabilité ;
  • des sols établis sur les croupes formées par les alluvions gravelo-sableuses quaternaires de l’Isle (Figeac, Cheval-Blanc, etc.), où la vigne peut étendre son système racinaire plus profondément ;
  • des sols sableux, de même origine géologique, mais sans gravier ni caillou, vraisemblablement d’apports éoliens, où l’extension des racines est parfois limitée par une nappe phréatique assez superficielle ;
  • des sols argilo-sableux, plus ou moins calcaires, qui constituent les terroirs de nombreux Crus Classés ;
  • des sols à texture très argileuse (à Pomerol notamment), où les proportions de particules inférieures à 2 micromètres sont tellement importantes que l’on hésiterait à les classer dans les zones d’appellation si, actuellement, on n'y produisait des vins d’une qualité exceptionnelle.

Et leur conclusion est la suivante : les vins les plus réputés de cette région sont donc produits sur des sols foncièrement différents, dérivant de roches mères présentant une grande diversité. Les caractères de ces vins varient suivant leur origine mais, dans tous les cas, il s’agit de produits d’une haute qualité. De ce point de vue, le rôle des roches mères semble assez secondaire, et il nous faut rappeler qu’en Bordelais il n’existe pas de formation géologique détenant le privilège de la qualité.

En 1982, le professeur Enjalbert, qui terminait son étude magistrale Les Grands Vins de Saint-Émilion, Pomerol et Fronsac (Édition Bardi, 1983) discernait six à sept types de sols. Et, en ce qui concerne en particulier la commune de Saint-Émilion dont les sols sont excessivement variés, le professeur Enjalbert déterminait cinq types principaux de terrains :

  • le plateau calcaire, recouvert de sols peu épais argilo-calcaires et argilo-sableux ;
  • les côtes et « pieds de côtes » dont les sols, peu différents de ceux du plateau, résultent de l’érosion et des éboulis du plateau et des pentes constituant une bande plus ou moins étroite, dont la pente est parfois très abrupte ;
  • les graves anciennes, situées au nord-nord-ouest de la commune et dont l’origine remonte à l’époque quaternaire. Ces graves, qui ont une granulométrie assez grossière, contiennent parfois des cailloux siliceux de la grosseur du poing ;
  • les sables anciens situés, à l’ouest et constitués de sables grossiers d’origine éolienne ne contenant par conséquent, ni gravier ni caillou ;
  • les sols argilo-graveleux, situés à l’ouest des précédents et vers le sud, d’origine récente, que l’on trouve dans la plaine de chaque côté de la route nationale de Libourne à Castillon-La-Bataille, ainsi que dans la partie de la commune de Libourne qui bénéficiait antérieurement de l’appellation d’origine contrôlée Sables-Saint-Émilion. 

Le professeur Enjalbert avait accepté de nous donner quelques précisions sur la nature des sols des Premiers Grands Crus Classés et des Grands Crus Classés. Elles figurent en face des noms de chacun de ces crus dans le tableau des Crus Classés.

En décembre 1989, Cornelis van Leeuwen et le syndicat viticole de Saint-Émilion, avec la coopération de l’INRA et de l’Institut d’œnologie de Bordeaux, publiaient une carte des sols des vignobles de Saint-Émilion accompagnée d’une notice explicative de quatre-vingt douze pages. Ce travail remarquable nous permet de constater que la plupart des Crus Classés se situent sur des sols calci-magnésiques (plateau, côtes et pieds de côtes ou sur les graves dites de Figeac et de Pomerol ou sur des sables anciens). Par ailleurs, cet ouvrage illustre et met parfaitement en relief la notion de terroir, fondement même d'une appellation.

Nous allons essayer d’indiquer brièvement comment se présentent les sols et les sous-sols de Saint-Émilion.

Sur le haut du plateau ou tertre, le sol est très souvent argilo-calcaire ou argilo-sableux, assez compact, et constitue le terroir de nombreux Crus Classés.

Vers le nord et l’ouest, les éboulis provoqués par l’érosion donnent des sols squelettiques convenant bien à la vigne. Vers l’ouest, on descend vers une terrasse constituée de sables, de graviers et d’argile s’étendant vers le plateau de Pomerol. À l’approche de celui-ci, se rencontrent quelques croupes de graves apportées anciennement par l’Isle et la Dronne, constituant un sol qui, avec une topographie particulière, a formé le terroir d’excellents Crus Classés. Ces deux sortes de terrains renferment parfois des concrétions aliotiques appelées « crasse de fer ». À l’est, les sols sont argilo-calcaires ou argilo-sableux. Au sud, ils sont constitués par des sables et du gravier en relation étroite avec le sous-sol. Il est à remarquer que les communes de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, Saint-Pey-d’Armens et Vignonet sont situées à une altitude inférieure à 25 mètres qui est celle du pied du coteau, altitude descendant même jusqu’à 5 à 6 mètres au bord de la Dordogne. Leur sol et leur sous-sol sont constitués par des sables et du gravier, alluvions récentes de la Dordogne. Ainsi ces sols, qui contiennent en proportions très variables, selon leur situation, de l’argile, du calcaire et de la silice sous forme de graves et de sables, reposent eux-mêmes sur des sous-sols très variés : calcaire à astéries ou à huîtres d’origine marine, sables éoliens, argile, sables, graves alluvionnaires plus ou moins aliotiques, selon qu’ils ont été apportés par l’Isle, la Dronne ou la Dordogne, alluvions quaternaires sableuses ou argileuses, etc.

Le sous-sol se trouve souvent très près de la surface, en particulier sur ce que nous pourrions appeler les tertres et les côtes :

  • à l’ouest, il est surtout composé de calcaire à astéries ou à huîtres d’origine marine ;
  • au nord, de molasses du Fronsadais et de calcaire ;
  • à l’est, de calcaire à astéries et de molasses ;
  • au sud, dès que l’on a dépassé le pied du coteau, il est formé d’alluvions anciennes de la Dordogne, constituant deux terrasses s’abaissant jusque vers la côte 6. Mais il ne faut pas oublier qu’à part au sud, il a subi les effets souvent violents de l’érosion et se présente très déchiqueté.

En résumé, d’après ce que nous venons d’exposer, il est évident que la nature des sols et des sous-sols, qui sont excessivement diversifiés, influe beaucoup sur la qualité des vins. Les vignes sont appelées à produire, selon leur exposition et leur situation, des vins très différents les uns des autres et qu’il est très difficile de classer selon leur origine.

Les cépages

Les cépages principaux : 6

  • Cabernet franc
  • Cabernet Sauvignon
  • Carmenère
  • Malbec
  • Merlot
  • Petit Verdot

Aires et zones géographiques

Aire géographique — 9 communes

  • Saint-Christophe-des-Bardes
  • Libourne
  • Saint-Étienne-de-Lisse
  • Saint-Hippolyte
  • Saint-Pey-d'Armens
  • Vignonet
  • Saint-Émilion
  • Saint-Sulpice-de-Faleyrens
  • Saint-Laurent-des-Combes

Aire de proximité immédiate — 10 communes

  • Puisseguin
  • Libourne
  • Pomerol
  • Saint-Magne-de-Castillon
  • Néac
  • Saint-Genès-de-Castillon
  • Sainte-Terre
  • Montagne
  • Lussac
  • Sainte-Colombe

Rouge Sec Tranquille

Dégustation & service

  • Arômes chêne
  • Arômes fraise
  • Arômes cerise rouge
  • Arômes cerise noire
  • Arômes griotte
  • Arômes mûre
  • Arômes cacao

Intensité olfactive

FaibleDiscrèteAromatiqueDéveloppéeExpressivePuissante

Intensité gustative

Très faibleFaibleMoyenneForte

Température de service

17 °C

Attaque

franche

Acidité

vive

Longueur

très longue

Garde moyenne

10 ans

À propos des crus s

Les vins de Saint-Émilion sont parmi les plus anciens de France. Au temps de la domination romaine, le poète-consul Ausone en récoltait qui ont figuré avec honneur sur la table des César. En 1650, lors de son passage à Libourne, Louis XIV les compara au « nectar des dieux ».

M. Rendu, inspecteur général de l’Agriculture, en a donné autrefois l’appréciation suivante : « Le Saint-Émilion est sans contredit la plus haute expression des vins de côtes. Il a du corps, une belle couleur, une sève agréable, de la générosité et un bouquet tout particulier, qu’on trouve surtout dans les meilleurs quartiers de ce vignoble distingué. Le bon vin de Saint-Émilion, après les premières années, doit avoir une couleur foncée, brillante et veloutée, et un cachet d’amertume qui flatte le palais ; il faut, en outre, qu’il ait du corps, ce qui ne l’empêche pas de devenir plus tard très coulant. Après six mois de bouteille, il gagne considérablement en finesse ; il est dans toute sa perfection de dix à vingt ans ».

On ne saurait mieux dire ; le vin de Saint-Émilion est, en effet, la plus haute expression des vins de côtes. Toutefois, depuis que M. Rendu a écrit les lignes ci-dessus, les perfectionnements apportés tant à la culture qu’à la vinification font qu'actuellement les vins de Saint-Émilion ont, le plus souvent, acquis leur perfection avant l’âge de dix ans ; cependant, les bonnes années peuvent se conserver aussi longtemps qu’autrefois. Suivant leurs caractères, les vins peuvent être mis en bouteille après une trentaine de mois, et ils ont généralement acquis, dès l’âge de six à huit ans, toute leur perfection. Certains millésimes, très corsés, développent leurs qualités plus tard encore. Malgré la diversité des sols dont nous avons fait état, on peut dire que dans la région de l’appellation Saint-Émilion, on trouve trois ou quatre types de vins :

  • ceux du tertre et des côtes qui sont corsés et longs à se faire ;
  • ceux produits dans la partie nord-ouest dont le vignoble est établi sur des graves et des sables sont un peu moins corsés, mais leur bouquet est plus léger et plus fin, rappelant celui de la région voisine de Pomerol ;
  • ceux des bas de pentes exposées au sud, ainsi que ceux de la terrasse sableuse et argileuse surmontée sont un peu moins corsés, plus légers, mais avec un bouquet développé. C’est dans ces trois secteurs que l’on trouve les Crus Classés ;
  • ceux des sables et des graviers plus récents des terrasses descendant vers les plaines de la Dordogne, qui sont fins, coulants, assez bouquetés et peuvent être appréciés dans leur jeunesse. Ils bénéficient généralement de l’appellation générique Saint-Émilion. Cependant certains d’entre eux, provenant de vignobles particulièrement bien situés, peuvent atteindre une qualité leur permettant d’obtenir régulièrement l’appellation Saint-Émilion grand cru.

Pour conclure, nous dirons que les Saint-Émilion sont des vins généreux, chauds, corsés, d’une belle couleur purpurine. Ils acquièrent en vieillissant un bouquet particulier très agréable et opulent qui rappelle le poivre blanc, la confiture de fruits rouges, les épices, le café. Ils acquièrent en vieillissant une ampleur riche et soyeuse : on les appelle parfois les « Bourgogne de la Gironde ».

Leur qualité dépend d’ailleurs, comme dans le Médoc et les Graves, du pourcentage de chaque cépage :

  • le Cabernet franc donnant un vin corsé au bouquet caractéristique, susceptible de vieillir très longtemps ;
  • le Merlot apportant du moelleux, de la rondeur, du velouté, permettant au vin d'être apprécié sur le fruit dans sa jeunesse, tout en lui assurant un bon vieillissement ;
  • le Côt ou Malbec, assez productif, donnant des vins souples et évoluant rapidement.