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	<title>Édition Décembre 2024 &#8211; Féret</title>
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	<title>Édition Décembre 2024 &#8211; Féret</title>
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		<title>Éditorial : Bordeaux, terre d’explorations infinie !</title>
		<link>https://feret.com/editorial-bordeaux-terre-dexplorations-infinie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nmarrot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:54:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[Bordeaux, sa filière, les cavistes et les restaurateurs doivent faire valoir une terre d’explorations presqu’infinie et appeler les consommatrices et les consommateurs à chausser leurs bottes de sept lieues.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Éditorial</h1>
<p><em>Bordeaux : terre d’explorations infinie !</em></p>
<p>Gardons un goût pour les grandes découvertes et imaginons ensemble Bordeaux comme une terre d’explorations et un champ des possibles viniques presque illimités. Il me semble que ce postulat permettra d’épouser les demandes multiples, singulières ou bien encore déclinantes d’une consommation volatile ou de plus en plus regardante. Bordeaux, sa filière, les cavistes et les restaurateurs doivent faire valoir une terre d’explorations presqu’infinie et appeler les consommatrices et les consommateurs à chausser leurs bottes de sept lieues.</p>
<h5>Faire et faire savoir</h5>
<p>À l’aune — une fois n’est pas coutume — de ma propre expérience organoleptique, j’en expérimentais récemment différentes facettes, à commencer par le BDX Jus de Stéphane Derenoncourt. Un vin de comptoir populaire et décomplexé qu’on boit au bout d’un zinc. Avec la dégustation du Château La Lagune 2016, soyeux et élégant, je retournais en terre plus balisée (encore que). Un vin apprécié à sa juste valeur dans les halles effervescentes de Bacalan et sur des <em>tapas</em>. Bordeaux a aussi su prendre les beaux contours d’un malbec de cuve, poivré et floral avec le Domaine des Carmels en Côtes de Cadillac ou encore d’un Médoc délicat, peu soufré et peu extrait : le Château La Gorce Prétexte 2022 des sémillants Emmanuel et Mana. Quatre plaisirs viniques qui, s’ils ne constituent pas à eux seuls, loin de là, une représentation complète de l’offre, racontent en creux la diversité, la richesse ou le regain de vitalité de Bordeaux.</p>
<h5>Renaissances</h5>
<p>Dans cette <em>Lettre Féret</em>, nous avons eu le plaisir d’interroger Yves Raymond qui milita pour que sa terre médullienne se mue en terres de blancs sur la base d’une antériorité relatée par le guide Féret dès 1868, une nouvelle AOP Médoc qui répond encore à un engouement certain pour les blancs. Notre coup de projecteur, Benjamin Hessel du Château Les Annereaux, s’il souhaite réinventer une gamme, le fera sans perdre son âme de vigneron girondin sur un chemin de crête, emprunté la tête haute. Notre nouveau partenaire <a href="https://echos-bordeaux.com/"><strong>Échos de Bordeaux</strong></a> nous donne à lire le compte-rendu de la dense et nécessaire conférence agroécologique du 14 novembre dernier où Bordeaux a montré quelques velléités à vouloir se réinventer pour renaître.</p>
<h5>Les grands projets Féret</h5>
<p><em>Bordeaux et ses vins</em> poursuit, quant à lui, sa belle aventure bicentenaire pour renaître dix ans après la 19<sup>e</sup> édition. Nous l’avons annoncé, la 20<sup>e</sup> édition de <em>Bordeaux et ses vins</em> verra le jour au printemps 2026 (*). Nous vous en parlerons bientôt de manière plus précise. En attendant, n’oubliez pas de nous remonter les noms de personnalités susceptibles d’intégrer <em>La Liste Féret</em>, l’autre grand projet éditorial de l’emblématique maison d’édition bordelaise <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://forms.zohopublic.eu/feret1812/form/LaListeFret1/formperma/U34EeEOSg8vDbbDudDppbB3HtypcpO_F67LRPFlD8UM" target="_blank" rel="noopener">Recommandation(s) de personnalité(s)</a> et ce, quel que soit leur domaine d’activités.</p>
<p>Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !</p>
<p><strong><em>Henry Clemens</em></strong><em>, directeur de publication</em></p>
<p>NB : Noël approche, nous vous proposons les anciennes éditions du Féret avec une remise de 15 % avec le code NOEL15 <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> boutique en ligne : <a href="https://librairie.feret.com/">https://librairie.feret.com/</a></p>
<p>(*) Revue de presse pour <em>Bordeaux et ses Vins </em>:</p>
<p>Terre de Vins : <a href="https://www.terredevins.com/actualites/le-guide-feret-fait-son-retour">Le Guide Féret fait son retour</a></p>
<p>Sud-Ouest : <a href="https://www.sudouest.fr/vin/vins-de-bordeaux-apres-dix-ans-d-absence-le-feret-se-remet-a-l-ouvrage-22138725.php">Apres dix-ans d&rsquo;absence le Féret se remet à l&rsquo;ouvrage</a></p>
<p>Echos Judiciaires de Gironde : <a href="https://www.echos-judiciaires.com/actualites/un-guide-feret-bordeaux-et-ses-vins-en-preparation-pour-2026/">Un guide Féret « Bordeaux et ses vins » en préparation pour 2026</a></p>
<p>Courrier de Gironde : <a href="https://www.courrierdegironde.fr/actualite-2560-edition-un-nouveau-feret-pour-2026">Édition. Un nouveau Féret pour 2026</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Échos de Bordeaux by Agence Fleurie</title>
		<link>https://feret.com/echos-de-bordeaux-by-fleurie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:53:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[En partenariat avec la célèbre Agence Fleurie, retrouvez ce mois-ci le bilan de la seconde édition du sommet Agroécologie de Bordeaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sommet Agroécologie Bordeaux, bilan de la seconde édition à retrouver dans Échos de Bordeaux</strong></p>
<p><strong>&#x200d;<br /></strong>Six cents personnes se sont succédé au cinéma <em>Le Français</em>, pour assister aux conférences de la journée autour de la question des flux, et à la soirée grand public. L’an dernier, le Sommet avait réuni 450 personnes.</p>
<p><a href="https://echos-bordeaux.com/environnement-sommet-agroecologie-bordeaux-bilan-de-la-seconde-edition/" target="_blank">Environnement : Sommet Agroécologie Bordeaux, bilan de la seconde édition | Echos de Bordeaux &#8211; Agence Fleurie</a></p>
<p>&#x200d;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paroles d&#8217;acteur : Yves Raymond, vigneron et propriétaire du château Saransot Dupré</title>
		<link>https://feret.com/paroles-dacteur-yves-raymond-vigneron-et-proprietaire-du-chateau-saransot-dupre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[Yves Raymond, grand connaisseur du Médoc, revient sur ce qui a prévalu à la création d’une AOP Médoc blanc et sur le rôle de Bordeaux et ses Vins pour légitimer ce choix.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Yves Raymond, vigneron riche de mille vies, fut journaliste gastronomique, pigiste pour Gault et Millau et compagnon de route de Jean-Pierre Gauffre au sein du <em>Journal du Médoc</em>. Cette figure emblématique du paysage viticole bordelais est un fin connaisseur du Médoc, de son histoire séculaire. Il revient pour Féret sur ce qui a prévalu à la (prochaine) création d’une AOP Médoc blanc et sur l’importance testimoniale du <em>Bordeaux et ses Vins</em>.</strong></h5>
<p>Avant 1895 environ, les seuls blancs recensés en Médoc provenaient des villages de Blanquefort et du Taillan. Ils étaient alors vendus comme vins de Graves ! Cela a été possible car ces deux villages étaient sur la limite qui sépare le Médoc des Graves. Le 18<sup>e</sup> siècle voit naître les vins modernes, c’est-à-dire des vins capables de passer le premier été sans s’altérer. Avant cela, il faut bien le dire, tous les vins de France se consommaient sur l’hiver comme les beaujolais nouveaux car ils piquaient quand arrivait la saison chaude. À la fin du 17<sup>e</sup> siècle, les découvertes concomitantes de la mèche de soufre, les débuts de l’industrialisation de la fabrication de bouteilles (à moindre coût) et le bouchage en liège vont permettre la naissance des vins tels qu’on les connaît aujourd’hui. </p>
<p>Le 18<sup>e</sup> siècle correspond également au double triomphe du Médoc, celui du vin rouge sur le blanc et celui du Médoc sur toutes les autres régions bordelaises. À cette époque, les Graves s’étendaient jusqu’à Blanquefort et le Taillan. Le triomphe commercial du Médoc va inciter les viticulteurs de ces communes à revendiquer la dénomination de la région voisine. C’est ce que vont réussir à faire Blanquefort et Le Taillan à la fin du 18<sup>e</sup> siècle tout en profitant de l’absence de toute règlementation ou instance supérieure, pour conserver malgré tout leur production de blanc en… Graves, comme le précise André Jullien dans sa <em>Topographie de tous les vignobles connus</em>, publiée en 1816. L’idée était de gagner sur tous les tableaux : profiter de la forte demande et des prix élevés réservés aux vins rouges du Médoc tout en bénéficiant pour les blancs de la belle réputation des Graves. La quasi-totalité des vignes blanches des deux communes vont être arrachées vers 1850 à cause de l’abandon par le consommateur des vins blancs secs au profit des Sauternes et autres liquoreux comme le relatera quelques années plus tard le Féret de 1868. Le vignoble blanc du Médoc va reprendre vie à partir de 1895 et concernera cette fois toutes les communes de la presqu’île jusque et y compris les plus fameuses communes productrices de vins rouges comme Margaux. Les différentes éditions du<em> Bordeaux et ses vins</em> nous permettent de documenter l’agrandissement de ce vignoble décennie après décennie. En 1905 sont promulguées les lois sur les appellations simples. Les différents villages opteront pour des appellations médocaines sauf les vins de Blanquefort et du Taillan qui conserveront la mention de vin de Graves. Ces appellations simples seront définitivement supprimées vers 1960 au profit des AOC et toutes les productions médocaines de blanc devront se replier sur l’appellation Bordeaux, ce qui n’a pas été loin de provoquer leur disparition totale. Là encore, la documentation fournie par le Féret est irremplaçable et nous permet de chiffrer cet effondrement. L’engouement pour les rouges du Médoc était tel à l’époque qu’aucun syndicat viticole ne se manifesta pour demander la création d’une appellation d’origine contrôlée de blanc. Mais petit à petit, à partir des années 1980, l’intérêt pour le blanc reprit au point qu’aujourd’hui ce sont plus de 70 châteaux qui produisent du blanc en Médoc et le mouvement s’accélère.  </p>
<p>On est aujourd’hui à front renversé, avec une demande croissante pour les blancs et une baisse de la consommation des rouges. Ce choix d’une appellation Médoc blanc est donc aussi dicté par le marché. Il ne faut pas le nier. J’ajoute, mais on l’aura noté, que nous nous sommes beaucoup appuyés sur le guide Féret pour soutenir et légitimer le dossier auprès de l’INAO. On ne rendra jamais assez hommage à l’importance primordiale de <em>Bordeaux et ses vins</em> pour retracer l’histoire, les revirements et tendances du vignoble bordelais dès 1850.  </p>
<p><em>Propos recueillis par Henry Clemens </em></p>
<p>(1) Les articles de Yves Raymond concernant l’histoire des vins blancs du Médoc sont à retrouver dans les <em>Cahiers Médulliens</em>, publication de la Société archéologique et historique du Médoc. </p>
<p>(2) Un article documentant le passage de Blanquefort et Le Taillan de la région des Graves vers la région du Médoc paraîtra en fin d’année.  </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les innovations du mois avec INNO’VIN</title>
		<link>https://feret.com/les-innovations-du-mois-avec-innovin-decembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nmarrot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[« Les principaux défis de l’industrie du vin », les résultats d'une vaste enquête internationale qui a rassemblé plus de 700 réponses.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Enquête « Les principaux défis de l’industrie du vin ».</strong></p>
<p><strong>Cette enquête a rassemblé plus de 700 réponses. Une douzaine de questions clés ont été sélectionnées. VINOTRACKER, adhérent d’INNO’VIN, a analysé ces données et développé un outil de visualisation intuitive, désormais disponible grâce aux membres de WICA.</strong></p>
<p>Le<a href="https://innovin.fr/pivvi/projet-europeen-epawi/"><strong> projet EPAWI</strong></a> (<em>European Partnership for Auxiliary Wine Industry Innovation</em>) a soutenu, entre 2021 et 2024, l’internationalisation des fournisseurs européens de la filière vin (PME) à travers des missions, des webinaires et des rencontres avec des acteurs européens et internationaux. Il a également permis de détecter des solutions intersectorielles adaptées au secteur vitivinicole.</p>
<p><strong>EPAWI a donné naissance à WICA</strong> (<em>Wine Innovation Collaboration Alliance</em>), un réseau européen d’innovation qui favorise les projets collaboratifs, le transfert de technologies et l’internationalisation du secteur vin.</p>
<p>C’est dans ce cadre que l’enquête a été menée. <strong>Inno’vin</strong> est également coordinateur du projet, Agroalimentaire FVG (Italie), INNOVI (Espagne), ADVID (Portugal), avec le soutien de VINIDEA (Italie). Ce programme a été financé par l’Union Européenne Programme COSME.</p>
<p>&#x200d;</p>
<p>&#x200d;</p>
<p><a href="https://wicabyepawi.com/main-challenges-of-the-wine-industry/"><strong>Accéder à l&rsquo;enquête en ligne (anglais)</strong></a></p>
<p>&#x200d;</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/6756b6db96a66c8b5250566e_6756b57c5410d56deb7c985e_preview-2.png" alt="" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le clin d&#8217;œil de Xira</title>
		<link>https://feret.com/le-clin-doeil-de-xira-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nmarrot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:51:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand Jean-Pierre Xiradakis parle d'une soupette, il l'élève au rang d'une œuvre d'art.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Ode au tourin par Jean-Pierre Xiradakis</h2>
<p>Le tourin c&rsquo;est tellement simple que l&rsquo;on peut le faire sur une jambe.</p>
<p>Il n&rsquo;a pas son pareil, c&rsquo;est une légende : à l&rsquo;ail, à l&rsquo;oignon, à la tomate, au bouillon de poule avec un jus de viande ou à l&rsquo;eau claire. Il s&rsquo;écrit de mille façons suivant les villages.</p>
<p>Il est du Sud-Ouest évidemment et foncièrement gascon car les lendemains de cuite il devient le tourin à l&rsquo;ivrogne. Un potage, une soupe mais surtout pas un velouté, il trône avec fierté sur la table des sans grade. Une recette anodine, familiale et odorante, presque rien qui étanche la soif, qui nourrit délicatement, joyeusement, fidèlement la tablée.</p>
<p>Fier dans sa présentation, blanchi la plupart du temps car le blanc d&rsquo;œuf tire ses filaments et donne à ce chef-d’œuvre cet aspect nobiliaire. Ail de Lautrec ou oignons de Mazères, jaune d&rsquo;œuf pour lier et au dernier moment, pour marquer le territoire et affirmer son caractère et sa force, quelques gouttes de bon vinaigre pour compenser la graisse de canard.</p>
<p>Pour le servir, le choix est multiple avec le tourin : soupière en faïence, assiette à soupe ou à calotte et pourquoi pas, pour les irréductibles, le fameux chabrot, prince de la toile cirée. Et même &#8211; si si c&rsquo;est vrai ! &#8211; la tradition du mariage nous l&rsquo;impose au pot de chambre. C&rsquo;est à partir de là qu&rsquo;il rentre au panthéon par la grande porte.</p>
<p>S&rsquo;il vous plaît violons et trompettes ! Voilà ce que, chez nous, en Gascogne nous faisons d une soupette : un monument à la gloire de la gastronomie !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;actu du vignoble bordelais</title>
		<link>https://feret.com/lactu-du-vignoble-bordelais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nmarrot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Découvrez les actualités du mois de décembre dans notre rubrique : Bordeaux tasting, actus des châteaux, ou même visite à mobylette du vignoble.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Bordeaux Tasting : une 13<sup>e</sup> édition incontournable avant Noël !</h1>
<p>Bordeaux Tasting, créé en 2011 par <em>Terre de Vins</em>, revient pour sa 13<sup>e</sup> édition les 14 et 15 décembre 2024 au Palais de la Bourse à Bordeaux, juste avant Noël. Cet événement met à l’honneur les Grands Crus de Bordeaux, des vins, champagnes et spiritueux d’exception venus de diverses régions françaises et internationales. Près de 100 exposants, représentant de prestigieux vignobles, y participeront.</p>
<p>Les visiteurs pourront affiner leurs talents grâce à des ateliers proposés par l’École du Vin de Bordeaux et le syndicat des vignerons de la Champagne, idéals pour apprendre les accords mets-vins avant les fêtes. Cette édition propose également des nouveautés : deux espaces <em>Food &amp; Chill</em> pour des pauses gourmandes, des dégustations de produits locaux grâce à la chambre d’agriculture de la Gironde, et la possibilité pour les exposants de proposer leurs cuvées à la commande, avec livraison ou collecte en propriété.</p>
<p>C’est une occasion unique pour les amateurs de vin et d’art de vivre de se préparer aux festivités de fin d’année.</p>
<p>Pour les tarifs et plus de renseignements :</p>
<p><a href="https://www.terredevins.com/evenements/bordeaux-tasting-2024" target="_blank" rel="noopener">https://www.terredevins.com/evenements/bordeaux-tasting-2024</a></p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/6756c7a19ad019b4795ff70d_6756c75fa7131e93b54938e2_Image%252009-12-2024%2520a%25CC%2580%252011.32.jpeg" alt="" /></figure>
<p><a href="https://www.terredevins.com/evenements/bordeaux-tasting-2024" target="_blank" rel="noopener">&#x200d;</a></p>
<h1><a href="https://bordeaux.feret.com/fr/3CHFKB-chateau-malartic-lagraviere"><strong>Château Malartic-Lagravière</strong></a></h1>
<p><strong>Duo de choc</strong></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Les millésimes rouge 2018 et blanc 2019, issus du prestigieux domaine de Léognan, sont proposés dans un élégant coffret bois comprenant ces deux grands crus classés à un prix attractif, idéal pour se faire plaisir ou offrir un cadeau raffiné aux amateurs de vins d&rsquo;exception.</p>
<p>Pour plus d&rsquo;informations : <a href="https://www.malartic-lagraviere.com/produit/coffret-de-noel/">https://www.malartic-lagraviere.com/produit/coffret-de-noel/</a></p>
<p>&#x200d;</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/67516200c9d3b7e63ffa0908_675160707346d64924e33b01_coffret%2520de%2520noe%25CC%2588l%2520Malartic-Lagravie%25CC%2580re.jpeg" alt="" /></figure>
<p>&#x200d;</p>
<h1><a href="https://bordeaux.feret.com/fr/Z1HDJ4-chateau-brane-cantenac"><strong>Château Brane-Cantenac</strong></a>&#x200d;</h1>
<p><strong>Une histoire qui dure !</strong></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>En 1925, François Lurton rachète le Château Brane-Cantenac. En 2025, le château fêtera ses 100 ans dans la famille Lurton.</p>
<p>&#x200d;</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/6756c55da5e2779fca20166f_6756c497603b4911fe5d233f_preview.jpeg" alt="" /></figure>
<p>&#x200d;</p>
<h1><strong>Mob &amp; Wine</strong></h1>
<p><strong>Une façon originale de visiter la région de Saint-Émilion</strong></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Mob &amp; Wine propose des roadtrips épicuriens. Enfourchez Célestine, Françoise ou encore Clok et partez à la découverte des vignobles de Saint-Émilion, Montagne et Pomerol avec ces mobylettes de collection.</p>
<p>Pour plus de renseignements : <a href="https://www.mobandwine.fr/">https://www.mobandwine.fr/ </a></p>
<p>&#x200d;</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/67516200c9d3b7e63ffa0902_6751614df0ab096af18e00a5_09f61ee3-69df-4fa6-bb17-0cb7d797b239.jpg.webp" alt="" /></figure>
<p>&#x200d;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coup de projecteur sur Benjamin Hessel : « À Bordeaux, on valorise encore trop peu le rôle des vignerons, contrairement à des régions comme la Bourgogne ou le Rhône.»</title>
		<link>https://feret.com/coup-de-projecteur-sur-benjamin-hessel-proprietaire-du-chateau-des-annereaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:47:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://new.feret.com/2026/04/17/coup-de-projecteur-sur-benjamin-hessel-proprietaire-du-chateau-des-annereaux/</guid>

					<description><![CDATA[Féret part à la rencontre de Benjamin Hessel, propriétaire du château des Annereaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Qui êtes-vous ? Présentez-moi le château des Annereaux</strong></h2>
<p>J’ai 42 ans. J’ai rejoint mon père en 2013 après avoir fait des études de commerce puis créé une entreprise à Paris avant de revenir à Bordeaux. Il a rapidement été évident que j’allais, dans un premier temps, aider mon père et, dans un second temps, reprendre les rênes des Annereaux, dans le giron familial depuis 600 ans. Les Annereaux est le nom de mes ancêtres.</p>
<p>Mon père était cantonné dans le Médoc – châteaux Moulin à Vent, Tour Blanche pour ne pas les citer – dans la mesure où une partie des Annereaux avait été vendue à un négociant dans les années 1970. C’est en 2004 que mon père a racheté les 50 % restants en revendant les domaines médocains. Un acte d’achat sentimental qui nous a permis de reprendre la production à notre compte et recouvrer une propriété de famille. </p>
<p>Depuis 2016, je dirige seul le domaine, soutenu par le consultant Axel Marchal, pour lequel j’ai une grande estime et qui contribue chaque année de manière significative à nos progrès et à notre recherche constante de l’excellence.</p>
<p> J’ai 23 hectares en AOP Lalande-de-Pomerol et 2 hectares en AOP Bordeaux. Le château des Annereaux est en agriculture biologique depuis 2010. Une volonté de mon père qui fut, il faut bien le dire, assez précurseur dans son domaine. Il était ingénieur agro, œnologue et un temps vendeur de produits phytosanitaires. Ce qui n’est pas pour rien, j’imagine, dans sa volonté de transition vers une viticulture plus vertueuse. Le château est également la première propriété certifiée B Corp à Bordeaux, une reconnaissance de notre engagement en faveur de l’environnement et de la responsabilité sociale.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/674d97d9f056ab24aaba53bb_674d89e2aea423c06bac2cc7_Benjamin%2520Hessel%2520_%2520Chai%2520a%25CC%2580%2520barriques-2.jpeg" alt=""><figcaption>Benjamin Hessel, propriétaire du château des Annereaux</figcaption></figure>
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<h2><strong>Que vous répétait votre père lorsque vous avez commencé ?</strong></h2>
<p>Il m’a toujours recommandé de ne pas suivre les courants et les modes. Il n’a d’ailleurs jamais suivi la mode Parker. Nous utilisons, aujourd’hui encore, peu de barriques neuves pour respecter notre Merlot dont la première qualité reste le fruit et l’élégance. En termes d’élevage, j’ai ajouté une cuve bois de 50 hectolitres pour avoir quelque chose de moins marquant avec toujours cette volonté de préserver le fruit. Aujourd’hui, sans le vouloir, nous correspondons à une tendance. Je m’évertue, en tout cas, à ne pas suivre aveuglément les modes. Si on est droit dans ses bottes, en phase avec sa production, on fidélisera ses consommateurs. Je me refuse d&rsquo;adopter des principes extrêmes, l’équilibre reste primordial. </p>
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<h2><strong>Comment peut-on envisager une sortie de crise ?</strong></h2>
<p>La sincérité finit par payer. Je crois que nous assistons à un effet de balancier. Je sais qu’on boira à nouveau du Bordeaux, je crois donc important de rester fidèle à ses principes, à ne pas répondre à la tentation de tout balancer pour répondre à une demande actuelle éphémère. Je dirais donc qu’il ne faut pas se renier et toujours rechercher la qualité optimale, je crois beaucoup au « produit ». </p>
<p>D’autre part je pense qu’il est essentiel de mieux valoriser les vignerons et les vigneronnes, notamment en les mettant davantage en avant sur les étiquettes. À Bordeaux, on valorise encore trop peu le rôle des vignerons, contrairement à des régions comme la Bourgogne ou le Rhône.</p>
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<h2><strong>Que pensez-vous de l’engouement pour les vins nature ou</strong></h2>
<h2><strong> sans sulfite ?</strong></h2>
<p>Je redoute l’homogénéisation des vins nature par le défaut, c’est une tendance pour le coup qu’il faut combattre. La notion de terroir doit rester au cœur de la dégustation. Il nous faudra récupérer ces amateurs et primo-dégustateurs dont on peut redouter qu’ils prennent, sinon, un mauvais pli.</p>
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<h2><strong>Le Merlot a-t-il un avenir ?</strong></h2>
<p>J’ai arraché du Merlot pour planter du Cabernet Sauvignon qui est extraordinaire ici. Le Merlot fut parfait en 2022, millésime très chaud, la vigne est résiliente et le Merlot également. Même avec des alcools importants, il reste frais et digeste. Je ne crois pas que le Merlot vive ses dernières heures, là encore, l’essentiel est de préserver un équilibre parfait dans le vin.</p>
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<h2><strong>Concernant les blancs, en faites-vous ?</strong></h2>
<p>J’ai 2 hectares en Bordeaux sur lesquels je produis des vins dans la mesure où je n’en ai pas assez. J’ai créé une petite structure de négoce qui me permet de sourcer d’autres vins bios de qualité que j’assemble avec mon propre vin. Ainsi je peux proposer des vins de copains et des blancs dont la demande augmente !</p>
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<h2><strong>Et 2024 dans tout ça ?</strong></h2>
<p>Les vins de 2024 seront par défaut frais et peu alcooleux, répondant parfaitement, en rouge, aux attentes des consommateurs. Il est important de ne pas avoir uniquement de grands millésimes, mais aussi des vins à apprécier rapidement. Cela dit, avec 80 % de grêle cette année, ma production sera très limitée.</p>
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