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	<title>Infos &#8211; Féret</title>
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	<title>Infos &#8211; Féret</title>
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		<title>Éditorial : les Primeurs, et après ?</title>
		<link>https://feret.com/editorial-les-primeurs-et-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:26:36 +0000</pubDate>
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		<title>Pour une meilleure valorisation de l&#8217;AOC Bordeaux</title>
		<link>https://feret.com/pour-une-meilleure-valorisation-de-laoc-bordeaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:23:48 +0000</pubDate>
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		<title>La vie tumultueuse des châteaux du Bordelais : de l’excellent millésime 1937 au magnifique millésime de la Victoire</title>
		<link>https://feret.com/la-vie-tumultueuse-des-chateaux-du-bordelais-de-lexcellent-millesime-1937-au-magnifique-millesime-de-la-victoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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		<title>De la dégustation des Bordeaux rouges « en primeur »</title>
		<link>https://feret.com/de-la-degustation-des-bordeaux-rouges-en-primeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 12:51:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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		<item>
		<title>Millésime 2025 : le point d’appui de la reconquête</title>
		<link>https://feret.com/editorial-millesime-2025-le-point-dappui-de-la-reconquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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		<item>
		<title>Éditorial : parlez-vous Bordeaux ?</title>
		<link>https://feret.com/parlez-vous-bordeaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:55:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[La transmission du vin évolue : les jeunes s’approprient désormais la culture viticole entre pairs, hors du cadre familial. Pour Bordeaux, l’enjeu n’est plus la fidélité aux traditions, mais de raconter son histoire dans un langage contemporain, afin de séduire une génération qui cherche plaisir et accessibilité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux articles et études récents, comme le témoignage du caviste parisien Arthus de Germay (à lire dans ce numéro), convergent vers un même constat : la transmission de l’amour du vin chez les jeunes ne se fait plus dans le cadre familial. Elle se construit désormais « horizontalement », entre pairs, par l’expérience partagée et la validation communautaire. Si la jeune génération ne rejette pas le produit, elle se cabre face à ce qui le rend opaque : un langage trop codifié et une complexité perçue comme un mécanisme d’exclusion. Dans ce contexte culturel nouveau, la question n’est plus d’exhorter à la fidélité aux traditions, mais de savoir susciter le désir. Avec sa profondeur historique, sa diversité d’appellations et sa puissance de marque mondiale, Bordeaux dispose d’atouts rares. Mais cette richesse, si elle n’est pas mise en récit, peut sembler inaccessible à la génération des <em>millennials</em>. Elle doit être traduite dans une langue contemporaine, débarrassée de tout snobisme — non pour être simplifiée à outrance, mais pour redevenir un objet de plaisir et d’appropriation. L’enjeu est d’autant plus urgent que la campagne 2025 s’ouvre dans un climat d’incertitude. Malgré la qualité exceptionnelle d’un millésime déjà qualifié de « grand », le marché subit la baisse de la consommation, des tensions commerciales et des niveaux de stocks élevés. L’ajustement des prix ne sera pas un paramètre parmi d’autres : il sera le facteur déterminant pour conforter l’accessibilité de nos grands vins. Dans ce même numéro, notre retour sur les crises du passé le rappelle avec force : Bordeaux a déjà traversé des périodes de turbulences profondes, des effondrements de cours et des remises en question radicales. Et c’est précisément dans ces moments que sa capacité d’adaptation a fait la différence — et qu’il a toujours fini par se réinventer. En ce printemps 2026, la question n’est plus de savoir comment faire venir les jeunes vers le vin. Elle est plus simple et plus exigeante :<strong> </strong>Bordeaux peut-il apprendre à parler leur langue ? </p>
<p>Dans ce numéro, nous explorons ces enjeux sous toutes leurs facettes : de la semaine des Primeurs 2025, véritable saut dans l’inconnu, à la vie tumultueuse des châteaux bordelais de 1914 au millésime 1937, en passant par l’interview d’Arthus de Germay, jeune caviste qui défend Bordeaux au cœur du Paris « bobo ». Vous retrouverez également un article des Échos consacré à la prochaine dégustation Btobio, ainsi que les dernières actualités de nos abonnés.</p>
<p>&#x200d;</p>
<p>&#x200d;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éditorial : les Primeurs, pour quoi faire ?</title>
		<link>https://feret.com/editorial-les-primeurs-pour-quoi-et-pour-qui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nmarrot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[À la fin du mois de mars, avant la capitale floraison, Bordeaux la viticole s’adonne à cet exercice étrange qui consiste à mettre en bouteilles des vins encore impropres à la consommation – non livrables – pour les proposer aux professionnels du secteur et à quelques journalistes. Un réel moment pour jauger de la qualité potentielle d’un vin ou un concours de maquillage éhonté pour critiques consentants ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Éditorial</h2>
<p><em>Des Primeurs, pour quoi faire ? </em></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Un rappel historique s’impose. Si l’origine du système remonte certainement au XVIII<sup>e</sup> siècle, avec un concept qui consistait à acheter les raisins sur pieds avant la vendange, les ventes de vins en primeur à Bordeaux ont été instaurées par l’Union des Grands Crus Bordelais<strong> </strong>en 1970. Cette reprise en main institutionnelle faisait certainement suite à quelques initiatives individuelles consistant à organiser des dégustations de millésime en cours d’élevage directement à la propriété. Ce système s’est imposé au monde dans les années 1980. Les Primeurs sont, il faut bien le dire, une idée révolutionnaire et une vraie poule aux œufs d’or qui permettait aux châteaux de dégager de la trésorerie, en pré-vendant le dernier millésime vendangé, sans attendre la sortie des bouteilles sur le marché.</p>
<p>Mais on ne se bouscule plus et la cohorte des acheteurs, distributeurs, courtiers, négociants se fait désormais plus mince même si les Primeurs restent ce moment de promotion « majeur » pour une partie de la filière. Cannes, plutôt que Sundance, l’événement attire également des journalistes pour mirer de concert en haruspices (autoproclamés) les entrailles des jouvenceaux et déterminer qualité, buvabilité et de fait, la valeur intrinsèque d’un millésime avec son palais parfois, aux doigts mouillés souvent. Ce sont pourtant ces appréciations qui vont déterminer à quels prix les châteaux proposeront leurs cuvées dégustées. Espérons que 2024 ne fasse pas les frais d’une exégèse approximative du millésime, surtout que les surprises seront nombreuses.</p>
<p>À en croire <strong>Stéphane Derenoncourt </strong>et <strong>Jérôme Gagnez</strong> (lire l’entretien croisé dans « Paroles d’Acteurs »), la fête n’est plus ce qu’elle était dans les années 1990 – en plein boom Parker – où acheteurs et distributeurs venaient en masse goûter des vins rares, proposés à des tarifs raisonnables, jusqu’à -30 % du prix. À qui la faute ? La massification de l’offre, l’absence de rareté, les prix trop élevés, les journalistes ? Un peu tout cela en réalité.</p>
<p>Alors pourquoi se prêter à l’exercice, me demanderez-vous ? Eh bien parce qu’il a quand même un sens. Tous les domaines proposent le meilleur d’eux-mêmes donc ils partent sur un pied d’égalité. Après avoir testé plusieurs centaines d’échantillons, les contours du millésime se dessinent généralement assez précisément ainsi que l’éventuel avantage de tel secteur sur tel autre. Féret s’attèlera cette année encore et pour la deuxième fois à arpenter le territoire pour aller goûter un millésime dont tout laisse à penser qu’il donnera à voir (boire) un Bordeaux sapide et fringant ! <strong>Gwendeline Lucas</strong>, la directrice des Vignobles Fayat, revient d’ailleurs pour nous sur les nouveaux profils de vin et le travail engagé par elle et ses équipes pour dessiner les contours de vins hédoniques dans notre « Coup de projecteur ». Ce mois-ci enfin, <strong>Inno’vin</strong> nous propose de nous intéresser à la data mise au service des vignobles bordelais et notre partenaire <strong>Échos de Bordeaux by Agence Fleurie</strong> nous rappelle que le 21 mars prochain aura lieu la matinée des œnologues de Bordeaux, rendez-vous incontournable de la filière vitivinicole, qui nous invitera à une plongée scientifique au cœur du carbone. Quel programme !</p>
<p><em>Fidèlement vôtre,</em></p>
<p><em>Henry Clemens, directeur de publication</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éditorial : du baume au cœur</title>
		<link>https://feret.com/editorial-du-baume-au-coeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’aune des publications récentes, nous lisons clairement que l’heure n’est plus seulement au dénigrement systématique. Des écrits donnent la très nette impression que l’opinion se penche sur le cas bordeaux et bien souvent pour faire montre de solidarité à l’encontre de cette séculaire pourvoyeuse de plaisirs bacchiques, de vins « originaux, joyeux, racés, inattendus, radicaux » .]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="margin-bottom margin-medium">
  </p>
<h1 class="heading-style-h1 margin-bottom margin-top margin-0">Éditorial</h1>
<p>  <i class="text-size-medium text-color-secondary">Du baume au cœur</i>
</div>
</div>
<h2>Derrière les cumulonimbus</h2>
<p>Conjoncture, pluies et petits rendements annoncés sabrent fondamentalement le moral de la filière, nous ne le nierons pas et pourtant il existe, derrière les cumulonimbus des raisons d’espérer. À l’aune d’un dossier de<em> la Revue des Vins de France</em> intitulé « Bordeaux Autrement », nous lisons clairement que l’heure n’est plus seulement au dénigrement systématique. Au contraire, ces écrits donnent la très nette impression que l’opinion se penche sur le cas Bordeaux et bien souvent pour faire montre de solidarité à l’encontre de cette séculaire pourvoyeuse de plaisirs bacchiques, de vins « originaux, joyeux, racés, inattendus, radicaux » pour citer à nouveau la RVF. Comme le précise <strong>Ludovic Creuzé</strong>, le courtier interrogé dans « Paroles d’Acteur », c’est<em> pro domo </em>que le bât blesse parfois. La place de Bordeaux doit ostensiblement faire preuve de solidarité en gonflant encore le nombre des vins girondins présents à la carte des restaurants et des bars.</p>
<h2>Invention et innovation</h2>
<p>Le jeune vigneron <strong>Sylvain Pauzet</strong>, de notre « Coup de projecteur», parle, quant à lui, de la nécessaire refonte des profils de certains vins, de l’obligation collective à se réinventer encore et encore. Ce que Bordeaux a souvent su faire, car comme le rappelle <em>Le Rouge &amp; Le Blanc</em> dans un récent édito, il « existe évidemment de très bons vins faciles à boire » tout en rappelant que « quelques grands crus prennent une patine envoûtante après une longue garde ». Notre partenaire INNO’VIN, source inépuisable de solutions technologiques face aux défis écologiques, entre autres choses, nous permettra également d’imaginer d’autres lendemains et les vins de demain. Comme le dit <strong>Gilles Brianceau</strong>, son directeur, l’innovation doit rester au cœur des préoccupations de la filière, surtout en ces temps difficiles.</p>
<h2>La Liste Féret</h2>
<p>Une information qui donnera certainement du baume au cœur à la plupart d&rsquo;entre vous : la plus vieille maison d&rsquo;édition française indépendante a annoncé la sortie au printemps prochain de <em>La Liste Féret, les femmes et les hommes qui font Bordeaux et la Gironde</em> ! Une nouvelle qui marque le retour de Féret et a suscité un bel écho médiatique (1). La vénérable maison se donne les moyens d’être à nouveau la caisse de résonance des belles initiatives et personnalités girondines. La filière vitivinicole y aura donc toute sa place.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://cdn.prod.website-files.com/66fc2f4f6cdcbb8b7841b80e/66fdc7ddb1c92decad8afdff_66fdc7753a8c42e494ab7098_66fdc69376ec8decf85dd419_hemera-fenwick-editions-feret.png" alt=""><figcaption>L’équipe des Éditions Féret</figcaption></figure>
<p>À ce propos, n’hésitez pas à nous communiquer les noms de personnalités dignes, selon vous, de figurer dans ce guide, voir lien ci-après : <a href="https://forms.zohopublic.eu/feret1812/form/LaListeFret1/formperma/U34EeEOSg8vDbbDudDppbB3HtypcpO_F67LRPFlD8UM">Formulaire de recommandation(s) pour le guide des personnalités</a></p>
<p>Enfin, de trimestrielle cette Lettre Féret devient désormais mensuelle, histoire de relayer plus fort, plus régulièrement votre actualité.</p>
<p>Bonne fin de vendanges à toutes et à tous.</p>
<p>Fidèlement vôtre,</p>
<p>Henry Clemens,</p>
<p>Directeur de publication</p>
<p>(1)     <em> Revue de presse pour La Liste Féret :</em></p>
<ul>
<li><a href="https://rue89bordeaux.com/2024/09/les-editions-feret-changent-de-main-et-refont-le-pari-du-livre/">Les éditions Féret changent de main et « refont le pari du livre » &#8211; Rue89Bordeaux</a></li>
<li><a href="https://www.echos-judiciaires.com/actualites/gironde-apres-leur-celebre-guide-les-editions-feret-lancent-leur-whos-who/">Gironde : Après leur célèbre guide, les éditions Féret lancent leur Who’s Who ! (echos-judiciaires.com)</a></li>
<li><a href="https://www.placeco.fr/nouvelle-aquitaine/strategie/article/edition-feret-va-signer-son-retour-au-livre-avec-sa-liste-des-personnalites-girondines-5951">Edition : Féret va signer son retour au livre avec sa « Liste » des personnalités girondines (placeco.fr)</a></li>
<li><a href="https://www.sudouest.fr/vin/vin-l-homme-d-affaires-julien-parrou-duboscq-reprend-les-editions-feret-a-bordeaux-21430953.php?csnt=1924f517da6">Vin : l’homme d’affaires Julien Parrou-Duboscq reprend les Éditions Féret à Bordeaux (sudouest.fr)</a><br /> </li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éditorial : Wine Paris, bientôt victime de son gigantisme ?</title>
		<link>https://feret.com/editorial-wine-paris-bientot-victime-de-son-gigantisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
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					<description><![CDATA[Si la foule s'est pressée Porte de Versailles, si en effet le vin fut à la fête, qu’en fut-il du vigneron, de la figure du faiseur ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Éditorial</h1>
<p><em>Wine Paris : bientôt victime de son gigantisme ?</em></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Wine Paris a succédé à Millésime Bio et peut à juste titre se targuer de lui avoir damer le pion en termes de fréquentation et d’échos. Wine Paris a été une fête, pleine de faste, aux travées bruissantes et bruyantes, affirmant ainsi son statut de premier rendez-vous mondial des vins et spiritueux, après trois jours d’une affluence record de 52 622 visiteurs. L’édition 2025 a enregistré une hausse de 80 % de la surface dédiée à l’international par rapport à 2024 avec trois halls entiers réservés. Avec 54 pays exposants, 116 pavillons internationaux (dont 8 nouveaux participants) et 45 % de ses visiteurs venant de 154 pays, Wine Paris 2025 a confirmé son rôle de sommet du commerce mondial du vin et des spiritueux. L’engagement de Vinexposium en faveur du développement commercial s&rsquo;est également reflété dans l&rsquo;augmentation de 35 % de la participation des principaux acheteurs des marchés clés. Par ailleurs, la participation française a enregistré une hausse de 7 %, avec une représentation de l’ensemble des régions viticoles françaises et la participation de vignerons indépendants, de coopératives, de maisons de négoce et de grandes marques. N’en jetez plus ! Désormais, l’injonction est forte à être présent porte de Versailles même si cela a un coût (plus de 3000 euros, les 6 m<sup>2</sup> !) ! Comme pour Vinexpo mais sans établir pour autant d’analogies intempestives, on émettra un bémol, à l’aune d’une impression toute personnelle : le gigantisme de l’événement. Si, en effet le vin fut à la fête, qu’en fut-il du vigneron, de la figure du faiseur ? Une démesure, un clinquant qui révéla <em>a contrario</em> la relative sobriété (certainement un enjeu futur pour Wine Paris) d’un Millésime Bio, salon à taille humaine rempli de seuls vigneronnes et vignerons. Comparaison n’est pas raison ici puisque la 32<sup>e</sup> édition de Millésime Bio, plus grand salon du monde de vins, bières et spiritueux bio, a attiré en trois jours 10 000 visiteurs – soit cinq fois moins que Wine Paris &#8211; sur les 1 500 stands de vignerons ou de distillateurs venus de 16 pays. On peut espérer que ces deux salons nécessaires trouvent leur place à intervalle plus large et dans des registres distincts et peut-être pour des usages différents. </p>
<p>Wine Paris fut le théâtre de quelques annonces concernant notre vignoble dont la présentation du nouveau classement des Crus Bourgeois. Yves Raymond, qui inaugure notre nouvelle « Carte blanche », revient sur l’histoire de ce classement médocain. S’il regrette sa forme actuelle et son rétrécissement avec seulement 189 postulants, il notera à l’unisson avec la <em>Revue des Vins de France </em>(1) que ce nouveau classement abrite et valorise quelques vraies pépites, et constituera pour certains un réel et nécessaire balisage.</p>
<p>La crise reste bien entendu au cœur des sujets abordés par Édouard Vauthier du Château Ausone, qui aborde dans le « Coup de Projecteur », la place des Primeurs et le rôle des négociants. Cécile Cazeaux et Frédéric Mignot, œnologues consultants, reviennent quant à eux, dans « Paroles d&rsquo;Acteurs », sur le besoin de retrouver de la rationalité pour rassurer consommateurs et revendeurs.</p>
<p>Inno’vin, notre partenaire, nous invite à travers des exposés scientifiques, des retours d’expériences à questionner l’efficacité du biocontrôle ! Le reportage de l’Agence Fleurie démontre, s’il le fallait, que le Sauternais est peut-être l’Eldorado de demain. Clémence et Luc Planty du Château de Malle ne nous démentiront pas. </p>
<p>Bonne lecture à toutes et à tous !</p>
<p>Fidèlement vôtre.</p>
<p><strong>Henry Clemens, directeur de publication</strong></p>
<p>(1) RVF N°688 &#8211; Mars 2025</p>
<p>&#x200d;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éditorial : Un millésime référence ?</title>
		<link>https://feret.com/editorial-un-millesime-reference/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://new.feret.com/2026/04/17/editorial-un-millesime-reference/</guid>

					<description><![CDATA[On prend dès aujourd’hui le pari qu’il faudra ménager ce 2024 dans les élevages pour ne pas lui ôter de cette fraîcheur tant prisée, tout en demandant qu’ils en arrondissent les petites saillances.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Éditorial</strong></h2>
<p><em>Un millésime référence ?</em></p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Il est assez heureux de lire ici et là que 2024, en dépit de premiers avis chagrins, devra être (re)considéré comme un millésime entérinant une ère nouvelle. En effet, comme le souffle fort judicieusement Chloé Conort, la dynamique œnologue interrogée dans <em>Paroles d’actrice</em>, ce millésime marqué (mascagné) par quelques durs aléas, s’avère être d’une fraîcheur remarquable. En cela, il renvoie clairement quelques années en arrière lorsque pyrazine et cabernets plus variétaux donnaient le la aux cuvées girondines sans qu’on n’y trouve rien à redire. Dans notre <em>Coup de projecteur</em>, Séverine Bonnie du Château Malartic-Lagravière, parle d’un millésime référence à même de séduire plus d’une consommatrice ou d’un consommateur parfois échaudés par des prises de bois dénaturantes ou des extractions chaleureuses. On prend donc dès aujourd’hui le pari qu’il faudra ménager ce 2024 dans les élevages pour ne pas lui ôter de cette fraîcheur tant prisée, tout en demandant qu’ils en arrondissent les petites saillances. </p>
<p>&#x200d;</p>
<p>Au chapitre de la nécessaire reconquête, il est intéressant de voir comment, toujours selon Séverine Bonnie, le salut doit passer par une autre appréhension des habitudes culinaires et une prise en compte des habitus de consommation. <em>A minima</em>, ne plus froncer du nez à la simple évocation de plats végétariens, de boissons peu ou pas alcoolisés. Le vin peut et doit accompagner ces nouvelles tendances de fond sans s’effacer aucunement. Vous l’aurez compris, on se réjouira de lire ici que des solutions existent, que Bordeaux a un cœur qui bat singulièrement fort et que la filière tout entière inaugure des temps nouveaux dont on peut espérer qu’ils nous présentent des solutions sur des horizons particulièrement élargis, si bien entendu on a bien voulu remiser au placard quelques vilaines idées reçues ou logiciels obsolètes.</p>
<p>Notre partenaire Inno’vin posera quant à lui la question de savoir si l’IA générative est une révolution pour le<strong> </strong>marketing du vin. Sans présumer de ce qui sortira de ce séminaire, il devrait assurément stimuler notre intelligence collective.</p>
<p> </p>
<p>Pour sa part, la maison Féret, à vos côtés depuis quelques lustres déjà, s’applique désormais, très officiellement, à remettre sur le métier, la 20<sup>e</sup>édition de<em> Bordeaux et ses vins</em>. Le plus beau, le plus complet des guides promotionnels des appellations girondines et de leur savoir-faire !Une histoire qui continue à s’écrire plus de deux siècles après et dont nous vous parlerons très bientôt ici même. En attendant, et parce que Noël approche, nous proposons les anciennes éditions du Féret avec une remise de 15 % avec le code NOEL15 (boutique en ligne :<a href="https://librairie.feret.com/"> https://librairie.feret.com/</a>)</p>
<p> </p>
<p>Je profite enfin de ce porte-voix pour vous rappeler, concernant notre autre grand chantier éditorial – <em>La Liste, les femmes et les hommes qui font Bordeaux et la Gironde</em> &#8211; que vous pouvez encore nous recommander des personnes dignes selon vous de figurer dans le guide des personnalités qui font Bordeaux et la Gironde, lien ci-après :  <a href="https://forms.zohopublic.eu/feret1812/form/LaListeFret1/formperma/U34EeEOSg8vDbbDudDppbB3HtypcpO_F67LRPFlD8UM">Recommandation(s) de personnalité(s) pour La Liste Féret.</a></p>
<p> </p>
<p>Fidèlement vôtre</p>
<p>Henry Clemens, Directeur de publication</p>
<p>&#x200d;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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